Filé et écouté par la police d’août 1983 à mars 1984 après avoir été dénoncé par lettre anonyme dans le cadre de l’enquête sur le groupe Action directe, Dan Franck est incarcéré à la prison de la Santé le 17 octobre 1984, le jour de ses trente-deux ans.
Depuis, il n’a cessé d’interroger cet événement qui a matraqué sa vie. Pourquoi cette arrestation ? Croisant les rapports de filatures, les interrogatoires de la brigade criminelle, ses carnets de prison, ses souvenirs d’enfant de Mai 68, il achève ses investigations sur un ultime témoignage : celui du policier qui l’a arrêté et interrogé quarante ans plus tôt. Dès lors, la boucle est bouclée : il peut enfin écrire, sous toutes ses facettes, cette aventure qui bat comme le cœur secret de son existence.
L’écrivain mêle le récit autobiographique et familial aux illusions d’une époque, le tragique au cocasse, la méditation désenchantée autour de la trahison à la nostalgie des justes combats. Christian Authier, Le Figaro littéraire.
L’Arrestation ressemble à son auteur, généreux, fidèle, incapable d'imaginer le mensonge ou la trahison. Anne Sinclair, Elle.
Il passe dans ce livre un cruel parfum de vérité, une émotion vive, un feu bouleversant. C’est un bouquin qu’on ne lit pas : on le dévore, et ces pages laissent des traces indélébiles. François Forestier, Le Nouvel Obs
Depuis, il n’a cessé d’interroger cet événement qui a matraqué sa vie. Pourquoi cette arrestation ? Croisant les rapports de filatures, les interrogatoires de la brigade criminelle, ses carnets de prison, ses souvenirs d’enfant de Mai 68, il achève ses investigations sur un ultime témoignage : celui du policier qui l’a arrêté et interrogé quarante ans plus tôt. Dès lors, la boucle est bouclée : il peut enfin écrire, sous toutes ses facettes, cette aventure qui bat comme le cœur secret de son existence.
L’écrivain mêle le récit autobiographique et familial aux illusions d’une époque, le tragique au cocasse, la méditation désenchantée autour de la trahison à la nostalgie des justes combats. Christian Authier, Le Figaro littéraire.
L’Arrestation ressemble à son auteur, généreux, fidèle, incapable d'imaginer le mensonge ou la trahison. Anne Sinclair, Elle.
Il passe dans ce livre un cruel parfum de vérité, une émotion vive, un feu bouleversant. C’est un bouquin qu’on ne lit pas : on le dévore, et ces pages laissent des traces indélébiles. François Forestier, Le Nouvel Obs